Comment calculer le rendement d’un investissement locatif ?

Publié le : 22 mars 20223 mins de lecture

Avant de vous lancer dans une aventure d’investissement locatif, il convient de se préparer comme un porteur de projet avec un business plan. Pour les investisseurs, calculer les rentabilités locatives est un meilleur indicateur d’un bon investissement immobilier.

Calculer le rendement locatif brut

Les calculs des rendements totaux permettent à l’actionnaire d’avoir un premier aperçu de son investissement locatif et de comparer son investissement avec d’autres. La formule de calcul est relativement simple. Le montant d’acquisition de l’actif inclut le coût d’acquisition. En fonction de ce calcul rapide, vous obtiendrez les rentabilités locatives brutes pour vos biens. Le rendement locatif brut est un concept important qui doit être pris en compte car ces données varient en fonction de la localisation du bien. En fait, ce pourcentage varie selon la ville et la zone résidentielle. Dans une ville française, par exemple, le rendement locatif moyen est estimé à 3,6%, alors que dans d’autres villes il peut atteindre 11%. Cela signifie que le loyer annuel peut vous rapporter 3,4% de l’investissement total, soit un investissement de 101 000 euros équivaut à 3 600 euros.

Calculer le rendement locatif net

Les calculs des rendements locatifs nets sont plus précis que le résultat brut. En effet, cette formule vous permet d’ajouter différentes informations, comme les frais et les taxes cumulées, pour obtenir la rentabilité nette de votre investissement immobilier. Par exemple, si vous souhaitez acheter un bien immobilier pour 101 000 euros et demandez un loyer de 710 euros, ce qui sera calculé sera le montant du loyer annuel, duquel vous devrez déduire diverses dépenses telles que les taxes foncières, les charges d’appartement, assurance ou gestion.

Définir les variations de la rentabilité locative

Si  vous souhaitez connaître la rentabilité locative nette de votre bien, plusieurs variables doivent être prises en compte. Les frais de financement comprennent les frais de notaire, l’intérêt du prêt, les assurances des emprunteurs ou les cautions. Les impôts fonciers et sur le revenu sont notamment payables annuellement. Les assurances propriétaire non résident et l’assurance loyers impayés sont y compris. Sans oublier les frais de gestion, tels que les frais de gestion des loyers. Le frais d’entretien s’agit de frais payables par le locataire. Le propriétaire doit prendre en charge financièrement les principaux  travaux, comme le remplacement de la chaudière. Les charges non récupérables est la partie non récupérable des charges communes correspond aux frais d’amélioration de l’immeuble pour contribuer à l’augmentation de la valeur du bien locatif, sans oublier le loyer mensuel.

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